Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a confirmé la présence de l’Iran lors de la Coupe du monde 2026 dont le coup d’envoi sera donné le 11 juin. Trump a déclaré jeudi être « OK » pour que l’Iran dispute ses rencontres de la Coupe du Monde 2026 de football aux Etats-Unis, après que le patron de la Fifa a réaffirmé que le pays y participerait malgré la guerre au Moyen-Orient. « Si Gianni (Infantino) l’a dit, alors je suis OK », a déclaré le président américain à des journalistes dans le Bureau ovale de la Maison Blanche. « Il en a parlé. Je lui ai dit : « Fais ce que tu veux. Tu peux les avoir. Tu n’es pas obligé de les avoir. » Ils ont probablement une bonne équipe… C’est difficile à croire, en fait, mais je pense qu’il faut les laisser jouer », a ajouté Donald Trump.
« L’Iran jouera aux Etats-Unis »
Gianni Infantino a ouvert jeudi le Congrès de la Fifa, organisé à Vancouver (Canada), en affirmant une nouvelle fois que la Team Melli serait bien présente au premier Mondial à 48 pays co-organisé du 11 juin au 19 juillet par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada, malgré l’incertitude liée au conflit au Moyen-Orient. « Pour commencer, je veux confirmer sans ambiguïté que l’Iran participera évidemment à la Coupe du monde de la Fifa 2026. Et bien entendu l’Iran jouera aux Etats-Unis », a déclaré Infantino. Le président de l’instance avait déjà affirmé auprès de l’AFP fin mars que l’Iran jouerait aux Etats-Unis, avant de se répéter mi-avril.
Au début du conflit déclenché par les États-Unis et Israël le 28 février, l’Iran avait évoqué un « boycott » de la compétition, avant de demander en vain à la Fifa de déplacer ses matches au Mexique. Le président des Etats-Unis Donald Trump avait ensuite estimé que les joueurs iraniens pourraient ne pas être en « sécurité » aux États-Unis, même s’ils étaient « bienvenus ». Le secrétaire d’Etat Marco Rubio a récemment répété que la venue des joueurs ne posait pas de problème, au contraire de certains membres de la délégation.
La délégation iranienne a annulé mercredi sa présence au Congrès de la Fifa invoquant un comportement insultant de la police de l’immigration à leur arrivée à l’aéroport de Toronto, selon les médias iraniens. Le Canada a classé les Gardiens de la révolution iranienne, armée idéologique de la République islamique, comme groupe terroriste. Le président de la fédération iranienne de foot, Mehdi Taj, est un ancien membre de ce puissant corps.
D’après le calendrier officiel, l’Iran doit disputer ses trois matches du groupe G aux Etats-Unis: à Los Angeles contre la Nouvelle-Zélande (15 juin) et la Belgique (21 juin) puis à Seattle contre l’Égypte (26 juin). Son camp de base durant le tournoi est censé être situé à Tucson, en Arizona.
ABr
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