Les Espagnols heureux de voir leur équipe marquer en finale

Après le but de Ferran Torres et après la victoire, plusieurs ondes sismiques ont été relevées lors du match de l’Espagne contre l’Argentine en finale de Coupe du Monde.

Ce but de la délivrance pour l’Espagne était attendu dans tout le pays, et peut-être même au-delà. Les célébrations de la Coupe du monde ont résonné à travers toute l’Espagne ce dimanche 19 juillet, et même sous terre : une onde sismique a été enregistrée dans plusieurs villes d’Espagne après le but décisif en finale, ainsi qu’au coup de sifflet final, ont relevé des scientifiques.

Des sismomètres répartis dans toute l’Espagne ont enregistré des vibrations provoquées par les explosions de joie des supporters après le but de Ferran Torres à la 106e minute de jeu, qui a offert à l’équipe nationale son deuxième titre mondial lors de la finale, a indiqué lundi le centre Geosciences de Barcelone.

Des chercheurs ont analysé des données de l’Institut géographique national (IGN) et de l’Institut cartographique et géologique de Catalogne (ICGC), qui ont montré des signaux inhabituels liés aux célébrations dans des villes comme Algésiras, Barcelone, Cadix et Grenade, ont-ils précisé dans un communiqué.

Des vibrations déjà recensées après la victoire contre la France

Les capteurs ont détecté trois pics d’activité bien nets pendant le match. Tout d’abord à la 96e minute au moment du but de Nico Williams. Une joie de courte durée puisque l’arbitre a sanctionné une faute présumée sur Leandro Paredes au cours de l’action et refusé le but. Second pic après le but de Torres, et finalement la vibration la plus forte enregistrée après le coup de sifflet final.

D’autres pics de plus faible intensité ont été détectés sur le carton rouge du milieu argentin Enzo Fernandez, puis après le but refusé de Ferran Torres à la 113e minute, et enfin lors de la remise du trophée aux environs de 00 h 45.

Les scientifiques ont expliqué que ces mouvements constituaient un exemple de « sismicité induite » provoquée par l’activité humaine, en l’occurrence, des milliers de supporters sautant, criant et célébrant en même temps.

Des vibrations comparables avaient été détectées lors de la victoire de l’Espagne contre la France quelques jours plus tôt, mais aussi en finale de l’Euro 2024 contre l’Angleterre, lorsque les buts de Nico Williams et Mikel Oyarzabal avaient déclenché des mouvements du sol mesurables à Madrid et à Barcelone. En France aussi de telles vibrations avaient été répertoriées lors de la finale de la Coupe du Monde de 2018, après chaque but et bien sûr après le coup de sifflet final.

Maïwenn Furic, HoffPost


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A propos Colombo KPAKPABIA 1967 Articles
Colombo Kpakpabia est Directeur de publication du journal Le Temps. Il capitalise plus de 32 ans d'expérience dans la presse écrite et audiovisuelle. Colombo axe son travail sur la recherche et l'efficacité. Contact Email: [email protected]

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