Les problèmes inhérents à la transhumance frontalière discutés à Bafilo

Une trentaine d’acteurs impliqués dans le processus de transhumance, notamment les chefs cantons, agriculteurs, Comité Cantonal de Développement (CCD), éleveurs, transhumants, forestiers, commerçants de bétail et bouchers de la préfecture d’Assoli prennent part du 2 au 6 février à Bafilo à un atelier de formation axé sur le « Commerce du Bétail en Afrique de l’Ouest ».
Cet atelier d’échange et de partage d’idées sur la problématique de la transhumance transfrontalière est organisé par l’ONG-Recherche, Appui et Formation aux Initiatives d’Auto développement (RAFIA) avec l’appui technique et financier de partenaires. Il est une composante du Projet Appui à la Préservation des Ecosystèmes et de la Biodiversité grâce à l’Agropastoralisme (PAPEBA). Il fait suite à l’atelier sous-régional tenu à Lomé sur le thème « Concertation multi-acteurs pour une transhumance frontalière apaisée dans la sous-région ouest- africaine ».
La rencontre vise à entretenir et à sensibiliser les participants sur le pastoralisme, son importance ainsi que sur les questions et enjeux inhérents à cette activité afin d’éviter des conflits et gérer de façon pacifique les problèmes entre agriculteurs et les transhumants (peulhs nomades).
Ils partagent depuis trois jours sur le respect de l’intégrité humaine, le plan de gestion de la transhumance au Togo, la production animale, les enjeux de la production et de la mise en marché des animaux, la contribution de la transhumance dans l’économie et la gestion apaisée du pastoralisme. Les objectifs des clauses des organismes tels que le Comité Inter-état de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), la CEDEAO et l’UEMOA en matière de la libre circulation des personnes et des biens seront aussi présentés.
Le Temps/Atop

DRONTIERE

Avatar
A propos Emilie ORONG 909 Articles
Emilie Orong est une passionnée de l'écriture. Elle a rejoint L'Equipe Le Temps en 2015. Couvre l'actualité nationale en tous genre et a un regard pointu sur l'actualité africaine.

Laisser un commentaire