La Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH), en collaboration avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), a organisé le jeudi 7 mai à Lomé une session de formation à l’intention de ses membres et de son personnel sur le Droit international humanitaire (DIH) et le Droit international des droits de l’Homme (DIDH).
Cette formation vise à renforcer les capacités sur les questions liées au DIH et à favoriser une meilleure appropriation des mécanismes de protection des droits humains en période de conflit ou de crise. Les échanges ont permis d’approfondir la compréhension des interactions entre le DIH et le DIDH, ainsi que des mécanismes de collaboration entre les institutions nationales et les composantes du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.
Les participants ont suivi les principes du droit international humanitaire, les missions du CICR en matière de protection des droits humains et les interactions entre le DIH et les droits de l’Homme ainsi que les discussions sur les actions conjointes que le CICR, la CNDH et les autres acteurs humanitaires peuvent mener pour mieux protéger les populations vulnérables en période de conflit ou de crise.
Le président de la CNDH, Ohini Kwao Sanvee, a souligné l’importance de cette formation pour les collaborateurs de l’institution : « le droit international humanitaire est encadré par les Conventions de Genève, dont le CICR est le gardien. Cette formation permettra aux membres et au personnel de la CNDH de mieux connaître les normes qui régissent ce droit afin d’en assurer la promotion, la diffusion et le respect, dans le souci de protéger davantage les personnes vulnérables en temps de conflit », a-t-il déclaré.
Sanvee a également relevé que les crises humanitaires ne se limitent plus uniquement aux conflits armés. Selon lui, les crises climatiques entraînent également des déplacements de populations et accentuent la vulnérabilité de nombreuses personnes. « En tant qu’institution nationale des droits de l’Homme, nous serons aux côtés des autres acteurs humanitaires pour contribuer à soulager les souffrances des populations affectées », a-t-il ajouté.
Le président de la Croix-Rouge togolaise, Kossi Edjam, a émis le vœu d’un renforcement de la collaboration entre la CNDH, le CICR et la CRT en faveur de la protection des populations vulnérables.
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