Les acteurs de la chaîne judiciaire du ressort de la cour d’appel de Lomé, ont pris part, les 10 et 11 novembre à Kpalimé, à un atelier de renforcement de capacités sur le traitement des cas de Violences basées sur le genre (VBG). Le ministère de la Justice et des Droits humains a initié cette activité pour redynamiser le « Renforcement de la participation et du leadership des femmes » et pour doter les magistrats, greffiers et officiers de police judiciaire, d’outils techniques et juridiques pour une meilleure prise en charge des victimes de violences basées sur le genre.
Les travaux ont porté sur les généralités sur les VBG, le cadre juridique et institutionnel, les principes directeurs de la prise en charge des victimes. La digitalisation, la collecte de données sensibles au genre et le rôle des acteurs dans une approche intégrée de la prise en charge ont été inscrits au programme.
Les défis mis à jour sont dans la prise en charge judiciaire des cas de violences basées sur le genre notamment la difficulté d’appréciation des faits, la gestion des preuves et le manque de coordination entre les acteurs.
La chargée de prévention des conflits et de cohésion sociale au PNUD (partenaire), Claire Lebreuilly a déclaré que « la lutte contre les violences basées sur le genre exige une action collective. A chaque fois qu’une victime trouve écoute, justice et réparation, c’est la confiance envers les institutions qui se renforce ». Elle a dit que le PNUD demeure engagé aux côtés du gouvernement pour promouvoir la dignité pour tous.
Une session similaire est prévue à Kara, les 13 et 14 novembre, à l’intention des acteurs du ressort de la cour d’appel de Kara.
Avec ATOP
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