ONMT: Tous les médecins ne sont pas inscrits à l’ordre

L’Ordre national des médecins, ONMT, a organisé ses premières journées ordinales. Il réitère l’obligation pour tous de s’inscrire à l’ordre avant d’exercer.

Ces journées se sont déroulées autour du thème «Rôle et place du médecin dans le processus de la contractualisation des structures publiques de santé au Togo ».

Le président du Conseil de l’ordre national des médecins du Togo, Pr Goeh Akue a indiqué que 1600 médecins se sont inscrits à l’ordre. Près de la moitié des médecins ne sont pas encore sensibilisés sur le fait que l’inscription est obligatoire pour exercer la profession.

L’ONMT est un organisme à but public qui n’a pas de sponsor du fait de son indépendance.

A ces premières journées il était question d’aborder les problèmes de cette corporation en terme d’expertise de médecine légale, de déontologie et l’anglais médical qui est un outil de travail. L’ordre se promet de créer un climat convivial a sein de la corporation.

« L’ordre est une organisation de l’Etat mais n’a pas de siège. Il n’a pas de bâtiment loué par l’Etat pour travailler », a révélé le président de l’ordre. C’’est n premie défi pour le bureau de l’ordre. Le deuxième défi est d’inciter les uns et les autres à respecter la loi qui dit que pour travailler au Togo en qualité de médecin il faut s’inscrire à l’ordre. « C’’est l’ordre qui est l’institution capable de vérifier si vous avez un vrai diplôme, si vous avez les qualifications requises pour exercer la médecine, or la plupart des confrères ne se sont pas inscrits au niveau de l’ordre il faut donc qu’ils viennent. Ce qui est important c’est de faire en sorte que les cabinets illégaux soient supprimés pour permettre à la population de bénéficier des soins de qualité », a promis le Président.

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A propos Omaboe Akpovi 915 Articles
Journaliste Reporter, 7 ans d'expérience. Couvre l'actualité nationale et les reportages sociaux, culturels, ainsi que les événements de la la société civile. Passionné de lecture et des médias sociaux.

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