Yannick Noah et son hôtel de luxe sur les terres familiales où il a grandi

À Yaoundé, au cœur du Cameroun, Yannick Noah a imaginé un village bien particulier. Un complexe hôtelier qui lui permet de renouer avec ses racines tout en préparant l’avenir de ses proches.

Après plusieurs années passées loin du Cameroun, Yannick Noah a finalement choisi d’y revenir pour de bon après la disparition de son père en 2017. C’est au cœur de la ville de Yaoundé et du quartier d’Etoudi que l’ancien champion de tennis a retrouvé ses terres familiales. Il y occupe aujourd’hui le rôle de chef de village après avoir développé un complexe hôtelier de luxe qui porte directement son nom.

Yannick Noah revient sur les terres qui l’ont vu grandir

À Etoudi, Yannick Noah a renoué avec un lieu qui n’a pas beaucoup changé. Son grand-père puis son père, Zacharie Noah, avaient tenu à préserver ces terres au fil des années, malgré l’urbanisation de Yaoundé. « On est dans une espèce d’oasis de verdure », racontait le chanteur de 66 ans au micro d’Europe 1 en 2023, avant d’ajouter : « C’était la volonté de mon grand-père et de mon papa par la suite de conserver cet endroit, et c’était une très bonne idée. (…) On a une vue incroyable sur toutes les différentes collines de Yaoundé. »

Un village avec tout le confort pour faire vivre l’héritage familial

Sur ces terres familiales, Yannick Noah a donc créé le Village Noah. Implanté sur près de deux hectares, le domaine hôtelier compte pas moins de 19 chambres et 3 suites, entourées de jardins verdoyants. Ce projet immobilier va toutefois bien au-delà de l’hébergement et abrite plusieurs espaces dédiés au sport, à la culture et à l’éducation. Les hôtes peuvent également profiter d’un restaurant proposant une cuisine aux saveurs du monde, d’un bar lounge et d’un spa où sont prodigués des soins traditionnels et des massages.

Yannick Noah a également voulu faire de ce lieu un héritage pour les générations futures. Chaque chambre porte ainsi le prénom de l’un de ses petits-enfants. « Chacune de ces chambres porte le nom d’un petit-fils du clan », avait-il expliqué au média Jeune Afrique en 2022. Une façon de leur rappeler leurs racines et de garder un lien avec le Cameroun, même lorsqu’ils vivent à l’étranger. « Où qu’ils se trouvent, ils ont un chez-eux au Cameroun », avait-il conclu.

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A propos Colombo KPAKPABIA 1120 Articles
Colombo Kpakpabia est Directeur de publication du journal Le Temps. Il capitalise plus de 31 ans d'expérience dans la presse écrite et audiovisuelle. Colombo axe son travail sur la recherche et l'efficacité. Contact Email: [email protected]

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