La 16e édition du festival Filbleu a été lancé, le lundi 16 mars à Lomé, par l’association filbleu, en collaboration avec ses partenaires. L’édition couvre la période du 16 au 21 mars pour valoriser la créativité, à l’image d’une luciole qui éclaire dans l’obscurité, en invitant à une réflexion sur ces différentes formes d’expressions.
Cette créativité se trouve au cœur de plusieurs disciplines artistiques, notamment la musique, le cinéma, l’image animée, la télévision, la danse, les arts visuels et le divertissement. Elle célèbre la vitalité de la création littéraire et artistique, et souligne le rôle essentiel de la jeunesse dans l’imaginaire collectif et la construction d’un monde de demain.
Le ministre du Tourisme, de la culture et des arts, Isaac Tchiakpé, a indiqué que le thème de cette édition est fort et porteur car il met en relief trois concepts tel que, la jeunesse, la créativité et l’avenir. Il a relevé que la jeunesse n’est pas une question d’âge mais d’un regard neuf sur le monde, la force de dire « nous pouvons imaginer autrement, nous pouvons créer autrement, nous pouvons construire autrement », a-t-il dit. Le ministre a également exhorté la jeunesse à écrire, à oser et à créer, car l’Afrique de demain aura besoin de leur imagination, de leurs mots et de leur créativité. « Peut-être qu’aujourd’hui vous êtes lecteurs, mais demain parmi vous se trouvent les grands écrivains africain », a souligné le ministre.
Le directeur du festival filbleu, Kodjo Ciriaque Noussouglo, a relevé que la créativité est une compétence de vie essentielle qui contribue à l’équilibre individuel, tout en renforçant l’expression et l’estime de soi dès le plus jeune âge. « Nous avons l’impérieux devoir de nourrir à tout prix les rêves afin de laisser libre cours à l’innovation et à la créativité et aussi au travail excellemment accompli », a-t-il indiqué.
Durant une semaine, des écrivains, poètes, penseurs et artistes de renom du Togo, d’Afrique et d’ailleurs, se retrouveront autour du livre pour dialoguer avec le public, partager leurs œuvres et nourrir la réflexion collective. Parmi eux, Gabriel Okoundji, grand prix littéraire d’Afrique noire, prix Benjamin fondane, prix Léopold Sédar Senghor. Essie Kelly, Liliane Gertie, Messi Essono Moussa Kadiri, Ahmed Ayanwalé, Florent Couao-Zotti, Jules Ahadzi- Komlan avec son livre « Bella Bellow », Apédo-Amah ou encore Kangni Alem, avec sa nouvelle œuvre « Olympio ».
Avec ATOP
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