Lutte contre le paludisme au Togo : progrès dans la riposte

Selon les résultats d’une enquête réalisée au dernier trimestre de l’année 2017, le Togo marque des points en matière de lutte contre le paludisme. Progrès

Le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) a réalisé et publié une enquête sur des indicateurs du paludisme (EIPT2017) au Togo avec le soutien de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques et Démographiques (INSEED).

Les informations recueillies sur la prévention, le traitement et la prévalence du paludisme dans le pays sont les thèmes prioritaires de cette enquête. L’enquête aidera à améliorer les services de la santé.

L’EIPT-2017 révèle que le Togo a fait des progrès dans la lutte contre le paludisme. 85% des ménages possèdent au moins une Moustiquaire imprégnée d’insecticide (MII), une augmentation survenue entre 2013-2014, lorsque 65% des ménages possédaient une MII.

Les résultats montrent également une augmentation de l’utilisation des MII par les groupes cibles (les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes). La proportion d’enfants ayant dormi sous une MII la nuit précédant l’enquête a augmenté de 43% à 70% en 2017. De même, l’utilisation des MII par des femmes enceintes a augmenté de 40% à 69% en 2017.

L’EIPT- 2017 montre aussi les écarts dans la lutte contre le paludisme. Près de 3 enfants de 6-59 mois sur 10 (28%) ont été testés positifs pour le paludisme selon la microscopie. La prévalence du paludisme varie sensiblement selon les régions. En plus, seulement une femme sur 5 a entendu ou vu un message sur le paludisme dans les six mois précédant l’enquête.

L’EIPT a été réalisée sur le terrain de septembre à novembre 2017 par l’INSEED en collaboration avec l’Institut National d’Hygiène (INH).

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A propos Emilie ORONG 745 Articles
Emilie Orong est une passionnée de l'écriture. Elle a rejoint L'Equipe Le Temps en 2015. Couvre l'actualité nationale en tous genre et a un regard pointu sur l'actualité africaine.

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