Fait divers: Un voleur présumé battu à mort à Casablanca

Le voleur présumé

Un voleur présumé a été battu à mort le 23 avril dernier à Casablanca pendant une nuit où le voleur ét la personne volée s’étaient endormis par enchantement.

Pas de bol. Selon l’un des témoins du lynchage ayant entraîné la mort du voleur présumé, ce dernier opérerait en association dans une maison de location appartenant au chef du quartier de Casablanca. Le domicile est située non loin de l’Hôtel Merlot, près de la frontière du Ghana. Le voleur présumé était retrouvé dans les bras de Morphée auprès de la moto qu’il serait venu dérober.

Les faits sont intervenus dans la nuit du 23 au 24 avril, entre deux et trois heures du matin. Les voleurs seraient entrés  dans la chambre d’un locataire qui dormait profondément, auraient enlevé dans un premier temps des objets dont un téléphone iportable et un sac. Ensuite, Ils seraient revenus une seconde fois pour enlever une moto appartenant au locataire dormant. Qui était toujours plongé dans un sommeil comateux.

Fétiches, canailles et lyncheurs

Cependant, manque de chance, et par extraordinaire, le voleur aurait poussé un cri  d’enfer réveillant les locataires. Le reste est une histoire mystérieuse digne d’un roman de magie noire où se mêlent fétiches, canailles et  lyncheurs. Mais le voleur présumé passé ad patres n’est plus là pour apporter son témoignage.

A la suite de ce cri strident, le voleur présumé se serait endormi….près de la moto.  Et, à son réveil, il s’était enquis de sa présence insolite en ce lieu. Une question que lui retournèrent les locataires et à laquelle il répondit qu’il passait son chemin !

La réponse conduit donc à des réactions énergiques de la part des locataires et des riverains. Justice populaire. Enfin. Le voleur succombe des suites de ce lynchage. Son corps dénudé porte les meutrissures des violences. Sur les images, le cadavre traîne une cravate au cou. S’agit-il d’un lynchage suivi d’une pendaison ?

Mystère.

 

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A propos Komi Dovlovi 796 Articles
Journaliste chroniqueur, Komi Dovlovi collabore au journal Le Temps depuis sa création en 1999. Il s'occupe de politique et d'actualité africaine. Son travail est axé sur la recherche et l'analyse, en conjonction avec les grands  développements au Togo et sur le continent.

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