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Amnesty International réclame la libération d’un militant de l’opposition détenu à Dapaong

Amenesty International réclame la libération de Kombate Garimbité, un militant de l’opposition détenu à la prison de Dapaong depuis le 4 avril.

 Dans un communiqué rendu publique le 12 avril dernier, Amnesty International a exigé des autorités togolaises la libération « immédiate et sans condition » de Kombate Garimbité, un militant politique de l’Alliance des démocrates et le développement intégral (Addi), un parti d’opposition très implantée dans la Région de la Savane.

L’ONG des droits de l’homme accuse les autorités togolaises de détenir arbitrairement Kombate Garimbité « pour ses opinions ». Amnesty International dénonce également les menaces et intimidations à l’égard des militants de l’opposition, surtout ceux du Parti national panafricain (PNP) dans la Région Centrale.

Selon les informations recueillies par Amnesty, Kombate Garimbité aurait été arrêté à la suite d’une réunion de parents d’élèves du canton de Yembour au cours de laquelle il s’était opposé à un responsable.

Le chef du village de Yembour demandait aux parents d’élèves une cotisation de 1600FCFA chacun pour réparer les dégâts matériels causés par une manifestation d’élèves.

Le militant de l’Addi avait demandé si la mesure du chef venait d’une décision de justice.

« Suite à ces propos, il a été arrêté et accusé de +troubles aggravés à l’ordre public+ pour avoir instigué les manifestations d’élèves », s’indigne Amnesty, précisant que le militant est désormais détenu dans une prison de la région « sans accès à un avocat ».

Les militants de l’opposition sont régulièrement victimes des abus des autorités locales même pour avoir exprimé librement leurs opinions. Selon Kombate Garimbité, les autorités de la gendarmerie de Dapaong l’ont contraint à signer un procès-verbal de plusieurs pages sans l’avoir lu.

« Si Kombate Garimbité est détenu uniquement pour avoir exercé son droit à la liberté d’expression de manière pacifique, il doit être libéré immédiatement et sans condition,» a déclaré François Patuel, chercheur sur l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International.

Opposition interdite à l’intérieur du pays

Amnesty International dénonce également les exactions commises à l’égard des militants de l’opposition dans la partie septentrionale du Togo.

Amnesty international a documenté plusieurs cas d’intimidation de militants politiques de l’opposition dans le pays, en particulier au Nord. Des militants du Parti national panafricain (PNP, opposition) ont été empêchés de manifester dans les villes de Mango le 12 mars et de Kara le 25 mars. Dans la capitale Lomé, une manifestation organisée par une coordination d’élèves et d’étudiants a été interdite le 9 mars au motif que son itinéraire incluait, selon la mairie de la ville, une zone d’affluence les jours ouvrables.

« La liberté d’expression et la liberté de réunion pacifique sont des droits et non des privilèges. Les autorités doivent mettre un terme à leur campagne d’intimidations et d’arrestations arbitraires de personnes exerçant ces droits, y compris les militants de l’opposition, » a déclaré François Patuel.

Exception faite de Lomé la capitale, il est quasi impossible pour l’opposition de s’exprimer librement et quotidiennement dans le reste du pays sans rencontrer des répressions ni être victime des exactions des représentants du gouvernement central, des préfets et de petits responsables locaux.

L’opposition est quasi interdite à l’intérieur du pays, notammment dans la partie septentrionale, d’où des jacqueries incessantes et parfois violentes dans ces contrées. Le pouvoir considère le Nord du pays, une zone arriérée, comme une chasse-gardée.

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