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Education: Les syndicats mettent la pression sur le gouvernement

Au dialogue, la Coordination des syndicats de l’éducation du Togo menace le gouvernement de reprendre la grève en cas de non-aboutissement des négociations.

Assemblée générale de la CSET

La Coordination des syndicats de l’éducation du Togo (CSET) met le pied sur la gomme. A la suite d’une assemblée générale le 6 février, les syndicats ont décidé d’accorder une semaine d’accalmie  pour laisser la chance aux négociateurs de trouver « des mesures  concrètes allant dans le sens de la  jouissance des avantages inhérents aux statuts particulier de l’enseignement ».

En cas d’échec, la Coordination  reprendra la grève dès la semaine prochaine si les négociations actuelles avec le gouvernement n’aboutissent pas sur un chronogramme précis de règlement de leur plate-forme de revendication.

La CSET observe de très près l’évolution des travaux dans ce groupe de travail jusqu’à Jeudi et espère qu’une issue sera trouvée grâce à la bonne foi de toutes les parties.

Passé le délai d’une semaine, la CSET se trouvera dans l’obligation de rentrer en mouvement à compter de Mardi 14 Février 2017 si d’ici là aucune réponse satisfaisante n’est trouvée à sa préoccupation, déclarent les syndicats.

 La CSET, le gouvernement, et des acteurs de l’éducation dont l’Association des parents d’élève (APE) sont en discussion depuis la semaine dernière en vue de se pencher sur les nombreux problèmes qui minent l’enseignement au Togo, y compris les revendications concernant les conditions de travail des enseignants.

Les syndicats demandent un chronogramme précis

La CSET demande la mise sur pied d’un chronogramme pour:

– trouver la juste formule pour la résolution définitive au problème des prélèvements de la CNSS dont les enseignants auxiliaires ont été victimes;

– mettre sur pied une commission technique pour redéfinir clairement les critères d’affectations pour que ces dernières ne constituent plus un instrument de menace et  d’intimidation à l’endroit des enseignants;

– asseoir  les modalités claires  permettant de traiter d’urgence les dossiers des enseignants nouvellement reversés dans le corps des fonctionnaires de l’enseignement et dont les dossiers sont encore en souffrance.

Education au Togo: Histoire d’une crise installée depuis les années 2000

L’école togolaise vit des troubles depuis le début des années 2000, suite à des revendications de meilleures conditions de travail de la part des syndicats d’enseignants. Sous le général Eyadema, le gouvernement a répliqué par des mesures de licenciement massif des enseignants et le recrutement d’enseignants auxiliaires à la suite de concours nationaux.

Mais comme l’hydre, la crise de l’éducation demeure et l’école est fréquemment secouée par des grèves à répétition.

L’actuelle grève a été lancée dès la rentrée d’octobre 2017 par la Coordination des Syndicats de l’enseignement du Togo  ( CSET ) créée par des dissidents de l’USET dont le SG ne répond plus aux aspirations des enseignants.

La CSET reprend à son compte les revendications des enseignants discutées dans le Cadre Permanent de Concertation (CPC), instance mise en place par le gouvernement.

Mais les discussions connurent plusieurs échecs.  À bout de patience, la CSET a repris les revendications en soumettant au gouvernement une plate-forme revendicative en quatre points: nomination de tous les enseignants auxiliaires dans le corps des fonctionnaires, le problème de la caisse de sécurité sociale et l’octroi de 3 primes : logement, salissure  et travail de nuit.

Au début le gouvernement a minimisé le mouvement. Les ministres des Enseignements primaire et secondaire et celui de la fonction publique, Gilbert Bawara et Komi Tchakpelé,  sont allés sur le plateau de la télévision nationale pour menacer les grévistes en les traitant de « groupuscule », radicalisant les syndicats.

De même les mesures d’intimidation des préfets,  directeurs régionaux de l’éducation et des inspecteurs, comme l’interdiction de rassemblement des syndicats, n’ont fait que ragaillardir un mouvement qui n’a cesse de gagner en ampleur.

Plusieurs villes de l’intérieur ainsi que Lomé, la capitale, sont fréquemment perturbées par des mouvements de grève des enseignants ainsi que des  manifestations de rue des élèves.

Le mouvement gagne en intensité, obligeant le gouvernement à créer un Groupe de travail pour se pencher sur la crise mais la CSET à l’origine de la grève est exclue de la table de discussion avant d’y être conviée face à la recrudescence des grèves.

Le groupe se réunit deux fois par semaine. Le gouvernement privilégie le statut particulier alors que la CSET exige, à défaut de ce statut promis depuis des années, que le gouvernement octroie les primes de salissure et de logement.

 

 

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