L’actualité vue par Le Temps du Togo

Bassar: Un ponceau réaménagé et réceptionné sur la piste Dimori-Bikpadjabe

Bassar enregistre le désenclavement de deux localités naguère reliées par…

Rd Congo: sanctions envisagées pour les compagnies minières

La banque centrale de la RDC ne va pas du…

Les Etats-Unis opposés au siège de la RDC au Conseil…

Un siège pour la RDC au conseil des droits de…

Le CLAC de Notsè transformé en centre culturel numérique

Le Centre de lecture publique, CLAC de Notsè a fait…

L’OOAS et l’école des bonnes pratiques en santé

L’Organisation Ouest-Africaine de la Santé, OOAS vient appui les politiques…

Le gouvernement togolais transforme le groupe Togo Telecom en Holding

Le groupe Togo Télécoms vient de voir son statut légal…

Un projet du gouvernement menacé de suspension par le FIDA

Un projet du FIDA pour la promotion de l'entrepreneuriat rural…

Dapaong : Des présumés trafiquants d’espèces protégées arrêtés et détenus

Le commissariat de Dapaong et EAGLE-Togo étaient en alerte sur…

La bibliothèque d’Aného bascule dans le numérique

Les TIC et l’évolution technologique tentent la révolution devant les…

Trente sept magistrats accusés de corruption au Burkina

La gangrène n’est pas que régionale mais se généralise :…

Fabrication pagnes traditionnels : Des femmes renforcent leurs aptitudes

Une cinquantaine de femmes de Timbou (12 km de Cinkassé)…

Creuset Togo et cinq cantons sur la délivrance des naissances

L’ONG Creuset Togo développe des activités de promotion du droit…

Bénin : les opérateurs télécoms font face à la colère des…

Les abonnés télécoms du Bénin n’en font pas dans la…

Livres numériques : En projet, l’édition numérique des livres au…

Les centres culturels allemand et français ont en projet l’«Edition,…

Nécrologie : l’artiste musicien Basile Adéwussi est décédé

Le monde des artistes de la chanson togolaise s’est vu…

Démarrage pénible pour les préparatifs des Eperviers locaux

Les Eperviers locaux préparent leur qualification pour le CHAN 2018…

Matériels d’installation des pépinières pour producteurs de cacao biologique

Une partie de la région des plateaux va renforcer ses…

Le projet-programme de l’entretien routier togolais estimé à 31,47 milliards

L’entretien routier pour 2018 coûtera au moins 30 milliards au…

Le Togolais Daryl Nouvi champion du cross de Ouagadougou

Le Togo s’est hissé au sommet à l’occasion du cross…

Les magistrats revoient le cadre juridique de leur plan de…

La justice togolaise se dote de nouveaux manuels pour relancer…

CEDEAO: carburants à faible taux de soufre recommandés dans l’espace

Les ministres de l’énergie de la CEDEAO recommandaient en décembre…

La BOAD prête pour financer les infrastructures agricoles

Le financement porte sur 27,6 milliards au Togo par la…

Le point d’échange Internet du Togo opérationnel depuis mi-juin

La ministre togolaise des postes et de l’économie numérique a…

Kossi Dzodji: Mendiant le jour mais braqueur la nuit

La police a localisé et maîtrisé un groupe de malfrats…

Maurice sacrée championne de la cybersécurité en Afrique

Sixième mondial selon l'Union internationale des télécommunications, l’île Maurice est…

« Génération 2030 » : prime aux projets des jeunes sur…

Le Togo a profité de la commémoration de l’édition 2017…

Sénégal : Sept ans de débat autour du code de la…

Les associations de presse du Sénégal ont appris que l'Assemblée…

Vers l’utilisation des fours solaires pour remplacer le charbon de…

En quinze jours une cinquantaine de menuisiers artisans de la…

Réalisation prochaine d’un film documentaire sur les danses traditionnelles

Un film documentaire autour des danses traditionnelles du centre du…

Des organismes à but non lucratif aux organisations terroristes

Des experts de la sous-région et partenaires discutent de l’utilisation…

«
»
TwitterFacebookGoogle+

Education: Les syndicats mettent la pression sur le gouvernement

Au dialogue, la Coordination des syndicats de l’éducation du Togo menace le gouvernement de reprendre la grève en cas de non-aboutissement des négociations.

Assemblée générale de la CSET

La Coordination des syndicats de l’éducation du Togo (CSET) met le pied sur la gomme. A la suite d’une assemblée générale le 6 février, les syndicats ont décidé d’accorder une semaine d’accalmie  pour laisser la chance aux négociateurs de trouver « des mesures  concrètes allant dans le sens de la  jouissance des avantages inhérents aux statuts particulier de l’enseignement ».

En cas d’échec, la Coordination  reprendra la grève dès la semaine prochaine si les négociations actuelles avec le gouvernement n’aboutissent pas sur un chronogramme précis de règlement de leur plate-forme de revendication.

La CSET observe de très près l’évolution des travaux dans ce groupe de travail jusqu’à Jeudi et espère qu’une issue sera trouvée grâce à la bonne foi de toutes les parties.

Passé le délai d’une semaine, la CSET se trouvera dans l’obligation de rentrer en mouvement à compter de Mardi 14 Février 2017 si d’ici là aucune réponse satisfaisante n’est trouvée à sa préoccupation, déclarent les syndicats.

 La CSET, le gouvernement, et des acteurs de l’éducation dont l’Association des parents d’élève (APE) sont en discussion depuis la semaine dernière en vue de se pencher sur les nombreux problèmes qui minent l’enseignement au Togo, y compris les revendications concernant les conditions de travail des enseignants.

Les syndicats demandent un chronogramme précis

La CSET demande la mise sur pied d’un chronogramme pour:

– trouver la juste formule pour la résolution définitive au problème des prélèvements de la CNSS dont les enseignants auxiliaires ont été victimes;

– mettre sur pied une commission technique pour redéfinir clairement les critères d’affectations pour que ces dernières ne constituent plus un instrument de menace et  d’intimidation à l’endroit des enseignants;

– asseoir  les modalités claires  permettant de traiter d’urgence les dossiers des enseignants nouvellement reversés dans le corps des fonctionnaires de l’enseignement et dont les dossiers sont encore en souffrance.

Education au Togo: Histoire d’une crise installée depuis les années 2000

L’école togolaise vit des troubles depuis le début des années 2000, suite à des revendications de meilleures conditions de travail de la part des syndicats d’enseignants. Sous le général Eyadema, le gouvernement a répliqué par des mesures de licenciement massif des enseignants et le recrutement d’enseignants auxiliaires à la suite de concours nationaux.

Mais comme l’hydre, la crise de l’éducation demeure et l’école est fréquemment secouée par des grèves à répétition.

L’actuelle grève a été lancée dès la rentrée d’octobre 2017 par la Coordination des Syndicats de l’enseignement du Togo  ( CSET ) créée par des dissidents de l’USET dont le SG ne répond plus aux aspirations des enseignants.

La CSET reprend à son compte les revendications des enseignants discutées dans le Cadre Permanent de Concertation (CPC), instance mise en place par le gouvernement.

Mais les discussions connurent plusieurs échecs.  À bout de patience, la CSET a repris les revendications en soumettant au gouvernement une plate-forme revendicative en quatre points: nomination de tous les enseignants auxiliaires dans le corps des fonctionnaires, le problème de la caisse de sécurité sociale et l’octroi de 3 primes : logement, salissure  et travail de nuit.

Au début le gouvernement a minimisé le mouvement. Les ministres des Enseignements primaire et secondaire et celui de la fonction publique, Gilbert Bawara et Komi Tchakpelé,  sont allés sur le plateau de la télévision nationale pour menacer les grévistes en les traitant de « groupuscule », radicalisant les syndicats.

De même les mesures d’intimidation des préfets,  directeurs régionaux de l’éducation et des inspecteurs, comme l’interdiction de rassemblement des syndicats, n’ont fait que ragaillardir un mouvement qui n’a cesse de gagner en ampleur.

Plusieurs villes de l’intérieur ainsi que Lomé, la capitale, sont fréquemment perturbées par des mouvements de grève des enseignants ainsi que des  manifestations de rue des élèves.

Le mouvement gagne en intensité, obligeant le gouvernement à créer un Groupe de travail pour se pencher sur la crise mais la CSET à l’origine de la grève est exclue de la table de discussion avant d’y être conviée face à la recrudescence des grèves.

Le groupe se réunit deux fois par semaine. Le gouvernement privilégie le statut particulier alors que la CSET exige, à défaut de ce statut promis depuis des années, que le gouvernement octroie les primes de salissure et de logement.

 

 

674 Vues totales 2 Vues ce jour

Laisser un commentaire

Newsletter