Echos de la célébration de la journée du patrimoine mondial africain

En prélude à la célébration de la Journée du Patrimoine Mondial Africain, l’Institut Régional d’Enseignement Supérieur et de Recherche en Développement Culturel (IRES-RDEC) a organisé le 4 mai à Lomé, deux conférences-débats autour des «lieux de mémoire, sites de conscience et construction nationale au Togo» et l’état des lieux du «financement des industries culturelles et créatives par l’UEMOA » avec une table ronde, «problématique de la représentation du patrimoine africain sur la liste du patrimoine mondial, défis et perspectives : cas du Togo, ceci pour renseigner sur la formation qu’offre l’Institut pour pérenniser le patrimoine.

Il s’agissait de relever l’importance des mémoires et des emblèmes dans la vie d’une nation en considérant que les Togolais s’intéressent peu à leur patrimoine culturel alors que celui-ci constitue une source de développement économique pour le pays. La sauvegarde du patrimoine aide à créer des emplois, à consolider l’égalité des genres et à éliminer la pauvreté. Au plan continental, l’Afrique présente des défis culturels mais aussi des opportunités pour ses enfants.

La célébration de cette Journée du Patrimoine Mondial Africain est à sa première édition comme l’avait décidé la Conférence Générale de l’UNESCO du 16 novembre 2015 lors de sa 38ème session. La journée est appelée à encourager une participation accrue dans la conservation et la promotion de l’héritage africain. Cette journée coïncide cette année avec le 10ème anniversaire de la création du fonds du Patrimoine Africain.

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