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La famille Olympio éclaboussée par un conflit foncier qui date de plus de 20 ans

Au commencement vivait le vieux, le Grand Père Fabriano Francisco OLYMPIO propriétaire d’un ensemble de terrain sis au grand marché d’Adawlato à Lomé.
Cet ensemble de terrain séparé par un passage de deux mètres était occupé par ses quinze enfants et ses quatre épouses.
Les années passent et le vieux Fabriano Francisco OLYMPIO ne voyant pas la mort arrivée fut surpris par celle-ci à l’âge de 45 ans. Il n’a pas pu alors conformément à ses vœux procéder au partage de cet ensemble de terrain entre ses quatre femmes. Ceci est dû aux querelles intestines qui existaient entre ces dernières. C’est ainsi, qu’après la mort de Fabriano Francisco OLYMPIO, ses frères et demi-frères ont partagé l’ensemble du terrain en quatre parties. Ce qui donne le schéma du plan de partage de 1941.
ESPACE 1
Le côté Nord-Sud Est du terrain est occupé par deux femmes et leurs sept enfants et la partie Sud-Nord-Ouest par les deux autres femmes avec leurs huit enfants. Une partie de ce Sud Nord Ouest était réservée pour servir de cuisine et fourneau pour fabrication de pain. Sur cette dernière partie, furent construites de petits magasins commerciaux quand, Adawlato fut transformé en grand marché de Lomé.
Plus tard après la mort du vieux Fabriano Francisco OLYMPIO, l’un des petits fils, en la personne de Charles Urbano OLYMPIO, le plus âgé de la maison de Fabriano Francisco OLYMPIO fut nommé représentant de la famille et a procédé, au morcèlement de l’ensemble du terrain en 15 parties au prorata des enfants sans recourir aux services d’un topographe.
Deux ans plus tard, c’est-à-dire en 1990, un nouveau morcellement intervient cette fois-ci entre 13 enfants de feu Fabriano Fancisco OLYMPIO, parce que le représentent du Chef de famille a constaté que deux de ces quinze enfants n’avaient pas de progénitures. Une nouvelle tentative de partage du terrain sur la base d’un plan de 1941 exhibé par les héritiers de Julio F. OLYMPIO fut battue en brèche.
Ainsi donc, la partie Nord-Sud Ouest qui était occupée dès le départ, par deux des quatre femmes de Feu Fabriano Francisco OLYMPIO fut partagée en six puisque, les enfants des deux femmes étaient au nombre de six. Cinq enfants pour la première femme feue Méya Agoss Olympio et un enfant pour la deuxième feue Koudolo A. Cécilia.
Il va s’en dire que la veuve MEYA Agoss a eu la part du Lion avec cinq enfants contre Cécilia Kudolo qui n’a qu’un seul. En résumé, la parcelle revenue à Feu MEYA AGOSS et qui fait l’objet de conflit entre ses enfants est de 16 m sur 57,50m (920 m2).
Le conflit : une bombe à retardement

Comme expliqué plus haut, la parcelle attribuée à la veuve MEYA AGOSS OLYMPIO est de 16m sur 57,50m. Feue MEYA AGOSS OLYMPIO l’une des quatre femmes du vieux propriétaire a donc cinq enfants. Tous sont aujourd’hui décédés. Il s’agit de feu OLYMPIO Urbano, Horatio, Cecilia, Clémentino et Ernesto.
Seulement voilà, l’un des petits fils des cinq héritiers Feu Charles Urbano OLYMPIO a transformé en 1980 un tiers de la parcelle qui ouvre la voie sur la « rue 31 thompson » au grand marché d’Adawlato en boutiques et magasins, percevant seul les loyers. Cette situation a duré 26 ans. Vingt six ans de gestion calamiteuse et sans partage. Même sa nièce Bénédicta OLYMPIO la fille à son petit frère Horatio OLYMPIOqui a pris une de ses boutiques, payait le loyer.
Toutes les tentatives et démarches de règlement à l’amiable ont échoué. Même les réunions à répétition de la grande famille OLYMPIO n’ont rien donné. Feu Charles Urbano OLYMPIO était resté intransigeant. Benedicta OLYMPIO refusa alors de continuer de payer le loyer de sa boutique à son oncle.
La bataille judiciaire
Les enfants des quatre héritiers mécontents de leur oncle amènent l’affaire à la justice le 16 janvier 1996. Le tribunal saisit le cabinet notaire Afèkèmé JONHSON et le cabinet d’expertise FICAO pour d’une part recenser les biens de feue Meya Agoss OLYMPIO et d’autre part faire le compte des loyers perçus de 1980 au 31 Décembre 2006. Le processus suit son cours quand le 15 Février 1996, Charles Urbano OLYMPIO rendit l’âme laissant la gestion de litige à sa femme veuve Céline OLYMPO et ses enfants..
Se fondant sur les rapports d’expertise du notaire et de l’expert, la justice avait condamné les héritiers de feu Charles Urbano OLYMPIO à restituer les loyers perçus qui s’élevaient à 38.712 350 F CFA au 31 décembre 2006. Ce montant ajouté aux arriérés de loyers (3.327450 F CFA) dus par Bénédicta OLYMPIO fait augmenter la somme totale à 42.039.800 F CFA, à partager entre les cinq héritiers.
ESPACE 2
AU 31 Décembre 2014, les héritiers de Feu Charles Urbano OLYMPIO et Bénédicta OLYMPIO doivent au total 81.811 760f CFA à raison de 75.824 350 F CFA pour les héritiers de feu Charles Urbano OLYMPIO et 5.987410 F CFA pour Bénédicta OLYMPIO.
Les enfants des héritiers des Feux OLYMPIOHoratio, Cécilia, Clémentio et Ernesto malgré les rappels incessants ne sont toujours pas rentrés dans leurs droits. Il est donc à constater, que la décision de justice N°263/09 du 06 Février 2009 par le tribunal de 1ère instance de la chambre civile et commerciale de Lomé et de la cour suprême dans ce sens n’a toujours pas été exécutée.
D’autre part, au cours du jugement, le tribunal a constaté que tous les héritiers ont opté pour le bail. C’est pourquoi il a ordonné dans le jugement que l’immeuble indivis en cause, soit mis en bail et le produit reparti entre les héritiers.
Cette deuxième décision est également restée sans suite puisqu’au jour d’aujourd’hui, les locataires sont toujours sur cette parcelle litigeuse jugée délabrée, en ruine plus de 50 ans et en totale insécurité parmi d’autres maisons environnantes au cœur du grand marché d’ADAWLATO de Lomé.
Et ceci malgré les démarches du notaire Afèkèmè JONHSON commis par le tribunal pour la reddition des comptes et le partage de la succession. Son travail était de convoquer les enfants des cinq héritiers et de décider de la date de l’expulsion des locataires et de la procédure du bail. Ce qui fut fait le jeudi 05 Mars 2009.
ESPACE 3
La procédure suivait son cours normal quand en 2013, la veuve de Feu Charles Urbano OLYMPIO qui n’a pas encore restitué le montant des loyers perçus et le bail pour lequel elle-même avait opté, a brandit un autre jugement en date du 22 Novembre 2013 alors qu’un congé de six mois fut donné aux locataires de libérer la parcelle au plus grand tard le 31 Décembre 2014.
Ce jugement du tribunal de première instance de Lomé rendu à l’insu de la partie plaignante rétracte le 1er jugement et ordonne au notaire d’associer tous les héritiers au prochain partage alors que, cela avait été déjà fait. Le jugement reproche au notaire d’avoir homologué son rapport à l’insu de certains héritiers. Et ce sont ces derniers qui ont formé tierce opposition pour demander l’annulation de la procédure d’expulsion. Alors que la veuve Céline Olympio et ses enfants avaient au préalable donné un congé de six mois aux locataires de la même parcelle.
ESPACE 4
Le 22 Décembre 2015, avec l’aide du cabinet AQUEREBURU et Maître BISSARI le juge ASSIOU Koffi a estimé que le premier jugement invoqué pour expulser les requis a été rétracté par le 2èmejugement et dépourvu d’effet juridique. Il a donc débouté les requérants de leur action.
Comment comprendre cette nouvelle décision du juge quand on sait que les requérants ont gagné le procès au tribunal de première instance, à la Cour d’Appel et à la Cour Suprême ?
Il va s’en dire que Mme Céline veuve de Feu Charles Urbano Olympio et ses enfants usent de beaucoup de subterfuges pour semer la confusion et retarder l’application de la décision de justice qui leur intime l’ordre de rembourser les loyers perçus illégalement depuis plus de 30 ans sur une parcelle familiale, une parcelle qui doit faire l’objet d’un bail et construite. Puisque les héritiers de feue Méya Agoss OLYMPIO avaient déjà contracté des prêts auprès d’un commerçant de la place pour le bail la construction de la parcelle.
Mme Céline Olympio : Une veuve sans état d’âme qui, à 90 ans tisse toutes les ficelles
Elle est une gabonaise mariée à Feu Charles Urbano Olympio. Le couple a vécu au Gabon avant de regagner le Togo. Deux de leurs fils sont connus dans la sphère politique togolaise. Il s’agit de, Henri Octavio Olympio et de Alberto Olympio qui sont tous deux, chefs de partis politiques. La question qui se pose est la suivante : comment ces deux politiciens qui n’arrivent pas à trouver de solution au litige lié à une portion de parcelle de terrain de 920 mètres carrés attribués à leur feue grand-mère Méya Agoss OLYMPIO peuvent prétendre être Présidents du Togo et vouloir gérer un territoire de 56.000 kilomètres carrés.
Les agissements de leurs parents prouvent à suffisance, le comportement de ces deux politiciens revenus au pays pour jouer ce que certains détracteurs qualifient de comédie en salissant l’image de la grande famille OLYMPIO dont sont issus le père de l’indépendance Sylvanus OLYMPIO et son fils Gilchrist.
Comme nous pouvons le dire, tel père tel fils. Pourquoi ces deux fils ne peuvent pas dire à leur mère de se plier à la décision de justice. Leur avenir politique en dépend. Aujourd’hui il est vrai qu’ils sont plus riches que les enfants des autres héritiers parce qu’ils ont fait fortune sur cette parcelle litigieuse. Il est tout aussi vrai qu’avec leur fortune, ils peuvent tordre le cou à une décision judiciaire. Mais la justice divine à laquelle nul ne peut s’échapper est là pour rétablir la vérité.

Affaire à suivre…
corpsdiplomatictogo.com

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