La prévalence du VIH/SIDA autour de 2,5 % au Togo

Le Togo a réalisé de novembre 2013 à avril 2014 sa troisième enquête démographique et de santé (EDST). Les données statistiques ont été portées au public et à la connaissance des utilisateurs le 4 juin à Lomé. L’enquête relève que le Togo a réalisé des progrès en matière de santé et qui devront susciter la formulation de nouveaux programmes de santé.

L’enquête a abordé les questions relatives à la fécondité, l’activité sexuelle, les préférences en matière de fécondité, la connaissance et l’utilisation des méthodes de planification familiale et l’allaitement, l’état nutritionnel des femmes et des enfants de moins de cinq ans, la mortalité infantile, la santé de la mère et de l’enfant, la réalisation des tests du VIH ainsi que l’anémie et le paludisme.
STATS
Il ressort que la quasi-totalité des informations recueillies sont représentatives au niveau national, par rapport au milieu de résidence (urbain et rural) dans les cinq régions du pays.
L’enquête a pris en compte le taux de prévalence du VIH /SIDA dans le pays qui se situe aujourd’hui autour de 2,5 %. 78% des enfants de moins de cinq ans ont été enregistrés à l’état civil, le niveau de mortalité de ces enfants diminue grâce à l’instruction des mères et la couverture vaccinale dans les régions des plateaux est de (51%), Maritime (52%), Centrale (76%) et des Savanes (77%).

Les études révèlent qu’un tiers des ménages ont des moustiquaires imprégnées d’insecticides, plus de quatre femmes sur dix ont suivi un traitement préventif intermittent, plus d’un tiers d’enfants de 6 à 59 mois ont été testés positifs pour le paludisme et qu’environ une femme sur dix a subi une fois des actes de violence conjugale (physique ou sexuelle) précisant que la violence conjugale est moins fréquente dans la Région Maritime (18%) et plus fréquente dans celle des savanes (32%). 95% des femmes et 96% des hommes pensent que l’excision ne doit pas continuer.

En principe les données obtenues de cette étude devront permettre d’évaluer les résultats de l’aide apportée par les partenaires pour soutenir les efforts du gouvernement en matière de la santé. Il reste que cette étude soit massivement disséminée.

Soyez le premier à commenter

Votre avis sur cet article