Une étude de la cartographie et des images de bonnes pratiques de gestion durable des terres au Togo est validée

CATASTROPHESCinquante-quatre acteurs nationaux des différentes zones agro-écologiques du Togo dont des agriculteurs, éleveurs, environnementalistes, écologistes, sylviculteurs, transhumances, éleveurs etc. ont validé « l’étude de cartographie et des images de bonnes pratiques de gestion durable des terres au Togo » lors d’un atelier organisé du 10 au 12 septembre à Sokodé. Cette rencontre est initiée par le ministère de l’Environnement et des Ressources forestières avec l’appui financier de la Banque Mondiale. Cette étude a été réalisée dans le cadre du projet « Gestion Intégrée des Catastrophes et des Terres » (PGICT).

Les résultats sont regroupés dans un catalogue de meilleures pratiques de gestion durable des terres et de l’environnement consignés dans quatre documents agro-écologiques du Togo portant sur la zone agro-écologique des savanes sèches, la zone  agro écologique des savanes humides, les zones des forêts et du littoral. Ces documents ont été réalisés par un consultant qui s’est basé sur l’étude et informations recueillies sur le terrain et l’analyse du cadre politique, institutionnel, législatif et règlementaire de gestion des ressources naturelles et de gestion durable des terres au Togo en rapport avec les objectifs opérationnels des Nations Unies et autres organismes internationaux.

Le paraphe des 4 documents donne libre court à la validation du document final qui va désormais orienter la vulgarisation des meilleures pratiques à l’échelle nationale zone par zone.

Depuis les années 1980, le gouvernement a inscrit la gestion durable de l’environnement au rang des priorités nationales en initiant de nombreux outils de planification et de gestion de l’environnement visant le développement du pays. Et aussi dans le souci d’atténuer les effets des changements climatiques, la gestion des catastrophes, la prévention des risques et la réduction des émissions issues de la déforestation et de la dégradation des terres, le gouvernement a mis en œuvre le PGICT avec l’appui de la Banque Mondiale. Ceci à travers les fonds de la facilité mondiale pour la réduction des risques de catastrophes et de relèvement, du fonds pour l’environnement mondial, du fonds pour les pays les moins avancés de l’Union Européenne et du « Terr Africa ».

Selon le profil environnemental du Togo, la dégradation affecte au moins 85% des terres cultivables. Elle s’observe à niveau critique dans la région des Savanes, dans les zones montagneuses ouest des régions des Plateaux et Maritime sud.

ATOP/TK/SAS

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